Par capnotreavenir
C’était prévisible : à météo exceptionnelle, fréquentation exceptionnelle. Une marée humaine débarque face à la mer pour profiter du soleil et se remettre de la souffrance du « confinement ». Cette humanité pédestre est tout au plus autorisée à circuler, selon un sens déterminé par un fléchage au sol comme sur une route pour automobile ou une bande cyclable. Un message par haut parleur prévient de l’interdiction d’être assis sur le sable et annonce une amende de 135 euros pour quiconque ne respecterait pas la « réglementation en vigueur ». On se croirait dans une série télévisée des années 60.
Face à cette marée humaine, paisible mais potentiellement désobéissante de cette « réglementation en vigueur », une marée policière. Du jamais vu : de la police nationale, de la police municipale, en veux-tu, en voilà, comme si ce peuple de badauds représentait une menace pour le pays. L’usage d’un marteau pilon pour écraser une mouche (oh pardon, un virus !) n’a jamais été une réponse avisée.
Et cette même question qu’on devine sur toutes les lèvres : la police est-elle aussi " présente ", aussi " voyante " là où elle devrait "agir " pour le respect... des lois républicaines ?
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