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Le commencement de la fin...

Il y a 45 ans, l'arsouille parvenait à ses fins : le pouvoir présidentiel. Dépourvu de toute exigence morale, l'homme du passé (peu glorieux) se régalait de sa victoire. Une victoire très éloignée des intérêts supérieurs du pays.

Les résultats, aujourd'hui particulièrement catastrophiques, sont ceux d'une France ruinée.

Ruinée moralement. Ruinée intellectuellement. Ruinée socialement. Ruinée économiquement...

Il y a 45 ans se déclenchait le processus du déclin national !

Cette élection s'est avérée l'amorce d'une stratégie de la division : quand Charles de Gaulle aspirait au rassemblement des Français, François Mitterrand n'aura eu de cesse de diviser. Diviser pour mieux régner individuellement et non pas pour protéger la France.

La division étant la marque du Diable, on ne peut que se préoccuper de l'avenir sachant que le président actuel aura beaucoup oeuvré pour fracturer le pays et que l'un de ses successeurs potentiels, Mélenchon, le trotskyste, qui n'a jamais caché son admiration pour Mitterrand, s'acharne à disloquer le pays pour pouvoir profiter du chaos pour s'emparer du pouvoir. Quoiqu'il en coûte...

Dans un précédent article, en faisant référence au célèbre film de Fritz Lang " M le Maudit " (1931), nous assimilions ce titre de "maudit" aux deux "M" de notre époque tourmentée : Macron et Mélenchon, tous deux comparables pour leur haine de la France et pour leur adhésion à l'idéologie mondialiste. Aujourd'hui, en ce jour de rappel historique, nous pouvons ajouter à l'évolution de la Cinquième République un troisième "maudit", et non des moindres : François Mitterrand.

La carrière de ce "socialiste" est exemplaire : décoré de la Francisque au printemps 1943 par le Maréchal Pétain (notoirement d'Extrême Droite) et proche de René Bousquet, organisateur de la Rafle du Vel d'Hiv, ce champion de l'opportunisme, élu Président de la République, aura oeuvré sans scrupules entre postures démagogiques, manipulations politiciennes, mensonges, amitiés douteuses et autoritarisme abusif. La liste est longue des conséquences, à court et à long terme, de son double septennat. Un seul exemple suffit à illustrer la série des suites fâcheuses : deux mois après sa victoire, le regroupement familial était "soulagé" de certaines contraintes (de bon sens). L'immigration sans conditions naissait...

Il y a 45 ans, la France accouchait d'une monstruosité... 

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