Par capnotreavenir
Des " municipales " pas comme les autres.
Ces élections locales de mars 2026 sont (ou doivent être) l'occasion de se projeter - nationalement - pour les six années à venir. C'est peut-être paradoxal, voire contradictoire, mais la République des styles Macron I et Macron II évoque tellement la tartufferie, telle qu'elle est pratiquée à Dunkerque, qu'on ne peut faire l'économie de la comparaison.
La participation au gouvernement de certains des ténors dunkerquois est à l'image de ce mélange improbable des sensibilités politiques : autour d'un maire intolérant (puissamment baptisé à gauche), des gens de droite (mal définis), des communistes (bien typés), des delebarristes (nostalgiques).
Tout ce beau monde (grands et petits) se révèle manifestement plus doué pour le carriérisme (forcément personnel) que pour la promotion du territoire. Il suffit, pour signifier à la fois cette soumission aux chefs locaux et ce désintérêt pour le devenir dunkerquois, de repérer les réactions vis à vis du scandaleux délire éolien.
Les dividendes du vergrietisme sont déjà, financièrement, à l'aune de la virtuosité macronienne.
On a le droit et le devoir de confondre ces deux réalités...
Halte au massacre !
Trop, c'est toujours trop...
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