Par capnotreavenir
Pouvoir jamais contestable
Laurent Fabius, premier ministre du sang contaminé (souvenir, souvenirs), grand-bourgeois vivant bien à l'écart des gens ordinaires (gauche caviar), "responsable mais pas coupable" (souvenir, souvenirs), s'arroge le droit de mettre en danger un peuple tout entier. Ce droit qui lui est accordé par son seul statut de président du Conseil Constitutionnel.
Seul décisionnaire (nommé par le Président de la République), face à une population de plus en plus clairement hostile à une immigration invasive, irrespectueuse, incontrôlée.
Une fois encore, l'exemple désastreux d'un puissant qui ne représente rien et dont les préférences politiques ne mobilisent presque plus personne (1,75 %, à la dernière élection présidentielle - 616 478 voix) mais qui abuse de son pouvoir pour imposer une idéologie qui va à l'encontre du bon sens et de l'évidence, voire à l'opposé de la nécessité...
Une fois encore l'illustration de l'arrogance d'un baron de la socialie mitterrandienne au service des adversaires de la France.
Entre la privatisation de la Cour des Comptes par son président Moscovici et l'usage idéologique de la fonction du Conseil Constitutionnel par son président Fabius, voilà de quoi hurler aux dysfonctionnements majeurs dans nos institutions.
Les deux compères, issus du même berceau, utilisent les mêmes arguties, les mêmes sophismes, pour justifier leurs décisions unilatérales respectives. Des décisions qui vont, toutes, à l'encontre des aspirations d'une majorité de leurs compatriotes.
La Démocratie ressemble, grâce à ces Tartuffe, de plus en plus à une utopie.
Merci François Mitterrand !
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux dans nos plaines...
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