La grande classe. Jour de retrouvailles avec notre grandeur, hélas passée : il y a 84 ans un officier rebelle entrait dans l'histoire de France et dans celle d'un monde tourmenté. En quelques mots, son message puissant redonnait espoir à des millions...
Lire la suiteLes sanglots longs des violons de l'automne Blessent mon coeur d'une langueur monotone C'est par cet extrait de poème que la plus grande opération militaire de tous les temps fut annoncée par les forces alliées unies contre la puissance nazie. Paul Verlaine...
Lire la suiteM le(s) maudit(s) Entre les années 1930 et notre époque, l'histoire aura été particulièrement tourmentée. Beaucoup de sang versé, des barbaries éternelles et sans limites. La folie omniprésente... Dans l'Allemagne affaiblie par une armistice vengeresse,...
Lire la suiteLE SOUFFLE DE L'ESPRIT Dans le registre qu'il maitrise particulièrement, celui du mépris de la démocratie, le locataire de l'Elysée parle de " vent mauvais " pour désigner la force politique dont la montée en puissance s'avère au fil des sondages. Au...
Lire la suite« Les velléités extérieures de nous imposer l’importation de modes de vie et de pensée contraires à nos valeurs risquent de constituer un nouveau casus belli. » Un peu plus loin dans son intervention, le même orateur déclare, à propos d’un sujet de société...
Lire la suiteTout est question de vocabulaire. Les uns parlent volontiers d'une " élite " alors qu'il s'agit d'une " oligarchie ". Une caste domine en France, dans un parfait mépris des principes démocratiques. Cette caste, qui décide de tout pour tous, vit à l'abri...
Lire la suite79 bougies à souffler, ce n'est pas rien ! Le 8 mai 1945 marque la fin d'une des pires boucheries de l'histoire humaine. Cette date est également la naissance d'un monde à reconstruire. Une idéologie totalitaire et criminelle était enfin terrassée mais...
Lire la suiteComme en mai 1968, les petits bourgeois adeptes du prêt à penser jouent à la révolution. A Prague, les étudiants s'insurgeaient contre le totalitarisme communiste quand, à Paris, la jeunesse bourgeoise louait le marxisme et le maoïsme, confortablement...
Lire la suite" Quel dommage qu'il ne soit pas président de la République ! " Philippe de Villiers réagit ainsi, non sans ironie, à propos du tout dernier commentaire d'Emmanuel Macron sur les agressions de plus en plus sauvages en France. (cf Face à face sur C-News...
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