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Flatulence présidentielle...

LE SOUFFLE DE L'ESPRIT

Dans le registre qu'il maitrise particulièrement, celui du mépris de la démocratie, le locataire de l'Elysée parle de " vent mauvais " pour désigner la force politique dont la montée en puissance s'avère au fil des sondages.

Au lieu d'admettre l'évidence des échecs à tous les niveaux après sept ans de gouvernance sans partage, le champion auto proclamé n'en finit pas d'insulter et l'électorat et le principe même des élections. Pour peu, bien sûr d'un désaveu manifeste.

Entre grossièretés, menaces et phrases ampoulées, son discours victimaire n'est plus ni audible ni crédible. A force de prendre ses compatriotes pour des idiots qui peuvent tout gober, jusqu'au déni de leurs difficultés quotidiennes et existentielles, ce président se rend chaque jour plus incommodant. 

Les " vents mauvais " dénoncés ne seraient-ils pas le résultat de ces flatulences présidentielles à répétition ? Comment ne pas se pincer le nez lorsqu'avec l'allusion à ces vents mauvais, le même orateur dénonce une inclination des peuples vers l'autoritarisme ?

Seul un " fat " peut ainsi ignorer la source de son propre déclin ! Parmi les synonymes de ce mot très " ancien régime " figure un mot très connu, d'un langage populaire et contemporain.

Vous avez dit " puant ", comme c'est...

 

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