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Le temps des diarrhées journalistiques...

Il y a quelque chose d'obscène dans la surenchère médiatique provoquée par le décès de Jacques Chirac.

Pour un peu, on finirait par croire que le défunt était un saint homme et qu'il mérite d'être canonisé...

Pour un peu, on pourrait se sentir coupable d'exercer le sens critique auquel tout un chacun a droit...

Pour un peu, on finirait par trouver cet homme détestable alors qu'il était aimable...

Une fois de plus, on ne peut que déplorer l'hystérie collective du journalisme français.

Que le spectacle commence !

Il importe, toutefois, de ne jamais oublier que

" sans la liberté de blâmer il n'est point d'éloge flatteur "

 

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