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Inévitable tragédie ...

Le sang, même celui des coupables, versé avec cruauté et profusion, souille éternellement les révolutions

(Olympe de Gouges 1748-1793)

 

Le 13 juillet 1793, une arrière-arrière-arrière-petite fille du grand Corneille sacrifiait sa jeune vie en tuant l'un des plus féroces responsables des massacres commis en septembre 1792 au nom de la Révolution.

 

Marie Anne Charlotte de Corday d'Armont (née le 27 juillet 1768) parvint à rencontrer Jean-Paul Marat (né le 24 mai 1743), persuadée qu'en exécutant ce fanatique elle contribuerait à ce que cessent les excès sanguinaires de la révolution.

 

Forte de cette conviction, elle posa dans son testament cette terrible question, terrible parce que sans âge :

Jusqu’à quand, ô malheureux Français, vous plairez-vous dans le trouble et dans les divisions ? Assez et trop longtemps des factieux, des scélérats, ont mis l’intérêt de leur ambition à la place de l’intérêt général ; pourquoi, victimes de leur fureur, vous anéantir vous-mêmes, pour établir le désir de leur tyrannie sur les ruines de la France ? "

 

Charlotte Corday ne survivra que quatre jours à son geste héroïque...

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