Nous ne pouvons que conseiller à chacun d'éviter le surmenage médiatique.
La " crise " donne aux gens de presse une occasion inespérée de satisfaire leur goût démesuré du paroxysme. Tout et le contraire de tout sont annoncés dans un enchainement frénétique, sans la moindre mesure, sans circonspection.
Vous voulez vivre heureux, sans névrose, sans psychose : éteignez la radio, coupez la télévision le temps de ces diarrhées journalistiques...
Aidons le bon sens à triompher !