Par capnotreavenir
Du fanatisme à la barbarie, il n'y a qu'un pas.
Denis Diderot, à qui, parmi d'autres, l'humanité doit d'avoir inventé le Siècle des Lumières nous dit ainsi, très simplement, une vérité première.
L'histoire des hommes a toujours traversé les temps entre ce qui avilit et ce qui grandit.
Il y a trois ans, les ténèbres s'abattaient sur un confetti du monde.
Il y a trois ans, une belle fête de la jeunesse devenait un effroyable cauchemar. Un assassinat de masse, qu'en d'autres époques, qu'en d'autres lieux, on aura appelé "pogrom", s'est déroulé comme un rappel de la violence inépuisable de la barbarie.
Le communisme et le nazisme ont ensanglanté l'humanité. Ces deux idéologies totalitaires ont démontré leur incroyable mépris pour la vie. Malheureusement, l'histoire nous prouve qu'il y aura toujours des fanatiques pour dégradr et pour tuer.
C'est à cette haine pour la vie de ce qui n'est pas soi que se reconnaît le barbare. Le barbare qu'il faut savoir combattre, ici et ailleurs, sans jamais renoncer.
Mais aujourd'hui, en ce 7 octobre 2026, l'heure est au recueillement avec, en mémoire, cette phrase inspirée de Jean Cocteau : " le vrai tombeau des morts, c'est le coeur des vivants ".
Saluons avec fraternité toutes les victimes de ce massacre...
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