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une farce sans fin...

" En France, on laisse en repos ceux qui mettent le feu, et on persécute ceux qui sonnent le tocsin ".

Non ! Non, cette phrase ne vient pas d'être prononcée en réaction à notre actualité française si brulante. La pertinence de cette réflexion est d'autant plus exceptionnelle que son auteur est né en 1740 : Nicolas de Chamfort, mort en 1794, nous livre une pensée dont on peut dire qu'elle n'a pas pris une ride. En France l'interdiction de sonner le tocsin est désormais accompagnée des pires menaces par... les incendiaires.

La France, notre beau pays humaniste, est persécutée et mise en danger par de féroces ennemis, de l'extérieur mais aussi de l'intérieur : la porte grande ouverte à une immigration aussi massive qu'incontrôlée contribue ainsi à l'affaiblir chaque jour davantage. Le grand immigrationniste Macron n'aura eu de cesse de favoriser cette intrusion démographique, rejoint dans cette passion absurde par l'autre fervent mondialiste qu'est Mélenchon. Pour cette seule politique démographique, l'un et l'autre méritent d'être sévèrement sanctionnés dans les urnes.

Aux électeurs, il appartient le pouvoir de sanctionner les faux-nez qui peuvent faire rire dans les salles de théâtre mais qui font grincer des dents dans l'arène politique.

Les élections approchant, rien de plus opportun que de repérer parmi les candidats à la magistrature municipale ceux qui soutiennent, par leurs silences complices ou par leur adhésion formelle, ces projets mortifères.

L'actuel maire de Dunkerque, candidat à sa succession, continue la farce du "centrisme" à la Macron en amalgamant des éléments chimiquement incompatibles : des communistes, des écologistes "pastèque" (vert à l'extérieur, rouge à l'intérieur), des centristes du lendemain (ou de la veille), des Républicains "alzheimer" (oublieux de leurs fondamentaux), des nostalgiques du delebarrisme. Cet assemblage, sans affichage explicite d'une appartenance partisane, dont on sait à quel point il détruit le débat politique, est désormais maquillé de jeunisme. 

Michel Delebarre, dont on ne dénoncera jamais assez la capacité à l'intolérance, aura eu au moins l'élégance de permettre à sa gauche "plurielle" d'exprimer ses différences. De son successeur, démagogue jaloux de son pouvoir savamment verrouillé, on peut dire que son goût pour la démagogie fait penser à un acteur de comédie sans alter ego, entouré de figurants... de moins en moins expérimentés.

Après le " tu quoque mi fili " de Jules César à Brutus - le 15 mars 44 avant Jésus-Christ, et celui du mois de mars 2014 de Michel Delebarre à Patrice Vergriete, il n'est pas interdit d'imaginer la suite dans cette vaste comédie du pouvoir.

L'affaire est à surveiller... 

 

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